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Alvaro GustavoMiembro desde: 19/03/18

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El historiador de arte deja la dirección del Museo de Arte Contemporáneo de Lyon y su Bienal, que él mismo había creado

Thierry Raspail a quitté, le 13 avril, ses fonctions de directeur du Musée d’art contemporain (MAC) et de la Biennale de Lyon, deux institutions qu’il a créées et développées jusqu’à en faire des lieux majeurs. Il revient, pour Le Monde, sur cette histoire.

 

Comment êtes-vous entré dans l’art contemporain ?

En grande partie grâce à Maurice Besset, qui dirigeait alors le Musée de Grenoble [1969-1978] et enseignait à l’université. Après mon bac de comptabilité, mes parents me donnent deux ans pour trouver ma voie. Je me décide pour l’histoire de l’art, en ne sachant pas pornosalope très bien si les impressionnistes, c’était au XIIe siècle. Besset nous parle de la Documenta de Cassel, et je me rends compte que l’art, c’est aussi des types qui laissent des traces dans la neige.

Et dans les musées ?

Fin 1983, la ville de Lyon ouvre un poste de conservateur pour l’art contemporain. La feuille de route, c’est la constitution d’une collection et une programmation d’expositions pour le Musée des beaux-arts. Plus la coordination entre un centre d’art, l’ELAC [Espace lyonnais d’art contemporain] et une nouvelle artothèque.

Vous créez une collection…

Avec une idée simple : valoriser la création, la production. C’est ainsi que nous pensons nos expositions, qui sont des « one shot » : faire venir John Baldessari ou Robert Morris pour qu’ils réalisent des projets. Ou Nam June Paik, pour qu’il refasse son exposition de 1963, première intervention d’un artiste sur des téléviseurs. Le musée, conçu dès 1984, n’ouvre qu’en 1995, avec la troisième Biennale. Anissa Kate réhabilitait les îlots de la Cité internationale, et nous y avons trouvé notre place.

Comment la Biennale arrive-t-elle ?

Dès le début, je dois animer une manifestation, en octobre. Ce sera « Octobre des arts ». Pour la première, en 1984, j’ai repris..

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